Et si la fin des études
était le
début de tout ?
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On pourrait croire que sortir des études, c’est le grand saut dans le vide. Le stress de se retrouver lâchée dans la nature sans mode d’emploi. Toute notre vie, on nous a tracé un chemin balisé : après le collège, le lycée. Après le lycée, les études supérieures. Et ainsi de suite, une étape après l’autre, un fil d’Ariane tendu devant nous pour qu’on n’ait jamais vraiment à décider par nous-mêmes.
Et puis un jour, ce fil disparaît.
Ce que j’ai découvert, c’est que cette disparition (aussi déstabilisante soit-elle) est en réalité une invitation. Celle de créer son propre chemin. Et honnêtement ? Ça a nourri en moi des centaines de possibilités, d’envies, de directions. Trop, peut-être. Mais je préfère ça au vide.
L'événementiel musical : là où tout fait sens
I-
Si je devais pointer une direction qui me fait vibrer plus que les autres, ce serait celle-là. L’événementiel musical. Ce croisement entre la communication, l’organisation, l’humain et la musique. Tout ce que j’aime réuni en un seul métier.
Travailler pour des festivals, contribuer à créer ces moments où des milliers de personnes partagent quelque chose d’unique, d’éphémère et d’intense.
Le Golden Coast, un premier grand rêve concret
II-
Parmi les festivals qui m’inspirent, il y en a un qui me fait particulièrement rêver : le Golden Coast Festival. Un univers, une ambiance, une identité visuelle et musicale qui résonnent avec ce que je suis.
Mon objectif à court terme : y être bénévole. Pas pour la carte de visite, mais pour apprendre. Pour observer de l’intérieur comment se construit un événement de cette envergure, comprendre les coulisses, rencontrer des gens qui font ce métier avec passion.
Je suis déjà bénévole au Festival Rolling-Saône, et c’est une expérience que j’aime profondément. Mais le Golden Coast représente une autre échelle, un autre niveau d’organisation, d’autres compétences à assimiler. C’est une progression logique, et c’est celle que je veux tracer.
Me former pour être à la hauteur
III-
Les rêves sans préparation, ce ne sont que des souhaits. Alors en parallèle, j’ai identifié deux formations que je veux suivre pour consolider mes bases et m’ouvrir des portes.
L’anglais, d’abord. Dans le monde de l’événementiel musical et dans le marketing en général, la maîtrise de l’anglais professionnel n’est pas un plus, c’est un prérequis. Je souhaite atteindre un niveau qui me permette de travailler, d’échanger dans des contextes pro.
La Suite Adobe, ensuite. J’ai déjà des bases solides acquises en Licence, mais je veux aller plus loin. Maîtriser Photoshop, Premiere Pro, Illustrator à un niveau qui me rende réellement autonome sur la création de contenus visuels et vidéo.
Ce que j'ai compris
IV-
La fin des études n’est pas une falaise. C’est un espace ouvert, bruyant de possibilités, qui demande juste qu’on ait le courage de choisir une direction.
« Ce fil d’Ariane, je suis en train de le tisser. Il passe par la musique, les festivals, les gens, la créativité et le travail bien fait. »
